
Ciel ouvert, fond perdu, d’après Johan Otto von Spreckelsen (1929-1987), Arche de la Défense, 1984-1989, Pur 2025.
Ce qui différencie la Grande Arche des monades communes, c’est qu’elle ordonne un quartier ; c’est qu’elle n’est pas autiste, qu’elle n’est pas « sans fenêtres », dirait Leibniz. Précisément, la Grande Arche est une fenêtre sur la ville, comme une place est une fenêtre sur le ciel.
À la demande de l’Association Culture, Arts Plastiques et Patrimoine (ACAPP), par le truchement de la Maison de l’Architecture et de la Ville> (MAV), j’ai fait une conférence à Istres ce 2 novembre, concernant le quartier de la Défense, en introduction architecturale à la la projection de L’inconnu de la Grande Arche, de Stéphane Demoustier. Ça se laisse voir, et critiquer. J’en ai profité pour me demander s’il y avait encore des grands architectes.
J’ai été trop long, hélas. L’enseignement m’a habitué à un format de deux heures et, malgré mes efforts, je ne m’en dépêtre que progressivement. Mais je progresse… Je remercie vivement l’ACAPP pour son accueil et sont indulgence.
Comme le sujet m’a intéressé, j’en mets en ligne une version augmentée, en 4 parties. J’en ferai un article en pdf ces jours prochains.
Conférence en pdf
Les 4 parties dans le menu image
On clique sur une partie, et quand le mur d’images apparait, on clique sur la première image en haut à gauche…


